Se servir de ses connaissances des sens pour diriger le client vers son offre est dorénavant l’avenir du marketing professionnel contemporain. Le contexte actuel d’envahissement du marché par les produits commerciaux toujours plus osés les uns que les autres est à la base de la recherche d’un moyen incontournable d’attirer et de maintenir l’attention du potentiel client sur le produit ou le service existant dans le catalogue de l’entreprise. La formule est apparemment trouvée. Il s’agit d’exploiter les centres d’intérêt des acteurs du marché avec un usage plus attrayant de l’offre et une mise en avant de tous les éléments éveillant la sensibilité, surtout dès la perception.

Contexte actuel sur le marché  

Le marché commercial tel que constitué aujourd’hui avec l’avènement des différentes multinationales dans le monde englobe plus d’opérations et d’opérateurs que dans le contexte classique à cause de l’augmentation des divers flux provenant de la relation basique entre l’offre et la demande. Un petit tour dans les différents marchés et centres commerciaux fait remarquer les effets de l’expansion et du progrès de la technologie dans toute son ingéniosité sur les différentes orientations des acheteurs.

  • Le marché tel que perçu autrefois

La base de tout achat ou tout service est la recherche de la distraction ou du plaisir en tant que bien dont le besoin est établi. Ceci sous-entend que sortir de chez soi pour des emplettes est à première vue un moyen de distraction. Il est alors normal que dans une situation pareille tout soit observé et perçu comme la satisfaction d’un désir de façon rationnelle parce qu’il s’agit de dépenses d’argent. Mais, les faits ont évolué. La plupart des gens ne vont plus au marché pour acheter le produit dont ils ont besoin selon la qualité, le mécanisme, l’utilité ou même l’efficacité.

  • L’offre et la demande maintenant

La plupart du temps, les gens sortent de chez eux sans information poussée sur le produit qui les a obligés à claquer la porte de leur maison. Arrivés au point de vente, ils se tournent vers ce qui les attire et leur offre une zone de confort sensoriel sans gros efforts. Chaque client choisit particulièrement un produit pour ce qu’il voit, ce qu’il ressent lorsqu’il voit et ce qui se passe au fond de lui lorsqu’il tient le produit entre ses mains, hume son parfum ou celui de l’espace dans lequel il est, apprécie sa forme, mieux son design, savoure la mélodie qui l’accompagne, le présente.

Les structures et le remède miracle

Dans ce contexte, la concurrence, entre les différentes entreprises, les différentes sociétés, les différents établissements, devient de plus en plus accrue. La visée est plus radicale ; il faut arrimer autant de personnes que possible à une marque donnée. Étant confrontées à tous les types de clients, ces structures ne reculent alors devant aucun obstacle pour construire un espace viable et plaisant autour du produit, que ce soit à la confection, à la réalisation, à l’élaboration, au transport, à la commercialisation ou à la livraison. Alors, tout s’explique !

La course vers l’adaptation

Il faut s’adapter aux différents besoins de la clientèle et à priori trouver le moyen le plus actuel de les inciter à aller chercher leurs marchandises dans tel ou tel point de vente. Le marketing comme science de la vente a dû progresser dans le but de s’adapter à la pluralité de données à prendre en compte à présent pour que le client se sente mieux avec tel produit plutôt qu’avec l’autre. Il influe donc sur le potentiel client et imprime à sa volonté une direction précise.

De la nécessité du marketing sensoriel

Il était plus simple de parler marketing lorsqu’on agissait et interagissait avec des données plus rationnelles, avec la prétention que le client vient se faire offrir un service après avoir fait le lien entre les différents services proposés. Aujourd’hui, l’actualité est différente.

  • La clientèle rationnelle, une cible trop mécanique

L’analyse est simple : chaque acheteur prend en compte ses besoins, son budget, les offres de toutes les structures… Sans aucune considération sentimentale, il s’en va faire son achat. Cela suppose que l’acheteur, avant de se rendre au marché, a pris soin de prendre des notes sur les différentes qualités d’un produit comparativement à tel autre. L’entreprise l’influence seulement en améliorant la qualité de ses services et en communiquant convenablement autour des avantages à avoir pour choix prioritaire ses services. Le service de marketing des entreprises avait alors à sa charge une communication s’adressant à une cible intelligente dépourvue de tout sentiment lorsqu’il s’agit d’achat. L’objectivité est alors perçue comme « la chose du monde la mieux partagée ». Cette vision a mis certaines bonnes entreprises sur la paille.

  • L’effet village planétaire impose le progrès

Avec le concept de mondialisation, de village planétaire et de marché commun, les entreprises voulant résister aux intempéries ont su prendre du recul pour réaliser une réflexion plus profonde sur l’évolution de la clientèle. Cela a débouché sur l’exploitation des sens comme canaux d’influence de la potentielle vague de clients en faveur de certains produits. L’effet recherché est d’attirer le client afin de le mettre à l’aise pas seulement grâce au produit, mais grâce à ce qu’il ressent lorsqu’il en est proche ou lorsqu’il est en contact avec. 

Le marketing sensoriel est alors perçu comme le moyen contemporain de vendre un produit en se basant sur le vécu du client et sa sensibilité face à telle sonorité, à telle odeur, à telle délicatesse de tissu, à telle forme ou encore à un goût particulier.

Les clients dans la poche ! Pourquoi pas ?

L’objectif principal du procédé est de forcer la main au client par l’oasis créée autour du service pour qu’il fasse ce qu’on attend de lui. Employer un moyen aussi participatif rend la relation entre le demandeur et l’offrant beaucoup plus inclinée vers l’offrant qui modifie la conception du demandeur sur ses services. Ce faisant, il l’attache à sa façon à sa marque, à son entreprise. L’essai d’une telle stratégie se révèle beaucoup plus bénéfique pour les entreprises qui, en soi, n’y perdent rien. Elles en tirent un certain nombre d’avantages.

L’envol du chiffre d’affaires

Le premier avantage obtenu à travers l’usage de cette méthode avancée de persuasion des clients est l’augmentation du chiffre d’affaires de façon nette. Les clients préfèrent se ruer vers une marchandise bien entretenue disposée de manière esthétique que vers une autre en tas simplement et sans soin particulier. La reconnaissance de la voix d’une personnalité très reconnue dans le domaine des productions audios ou orales comme emblème d’une marque incite le client à avoir foi en l’entreprise créant la marque.

Les clients restent

Au-delà de tout, les sociétés s’attirent la bienveillance des acheteurs. Cela implique la hausse du chiffre d’affaires ; lequel chiffre d’affaires peut rester stable ou évoluer avec la fidélisation des clients, un autre bénéfice du marketing sensoriel. Le seul fait d’utiliser un certain déodorant dans une boutique ou dans un point de vente demeure un élément clé de la fidélisation du client.

Un effet positif sur le personnel  

Le procédé ne profite pas que la clientèle. C’est également un processus presque infaillible pour maintenir les employés dans une bonne ambiance. La plupart du temps, on aime que le lieu de travail soit un espace paisible et sécurisé. Ce n’est qu’un élément parmi tant d’autres, mais qui facilite la collaboration entre collègues. Les livreurs sont bien plus à l’aise lorsqu’ils ont à leur disposition des tenues assez à la mode qui ne les fassent pas paraître vieux. Par ailleurs, les facteurs ont tendance à mettre un chapeau lorsqu’ils sont de service pour se protéger des rayons du soleil, que ce soit griffé de la signature de leur entreprise ou pas.

Et la structure s’en porte mieux

Obtenir une image de marque et devenir une référence sont aussi des avantages du marketing sensoriel. Cela se trouve dans la perception que le public intéressé ou pas a globalement de vos prestations et de votre présentation, bien sûr à travers votre personnel. Ce procédé est un ensemble de techniques variées applicables suivant le contexte et les besoins du milieu d’implantation et d’action de l’entreprise concernée.

L’essayer comment ?

Tout repose sur la séduction tant des clients et employés que de l’opinion publique. Il faut donc s’appuyer sur les cinq sens que sont la vue, l’odorat, l’ouïe, le toucher et le goût. Toutes ces techniques appliquées simultanément selon le but visé par l’entreprise lui feraient entrevoir un résultat des plus convaincants, le plus important étant de garder le contrôle de la barque dans son secteur d’activité. Ainsi, depuis l’avènement du marketing sensoriel, les entreprises s’investissent dans la séduction pour une meilleure productivité.

Voir et vouloir

La première technique est le marketing visuel. Celui-ci est prisé parce qu’il est plus efficace et ses effets plus étendus sur la durée. Il a pour objet prioritaire l’esthétique, le beau en ce que l’homme est naturellement attiré vers ce qui brille, est joli… Il est dans l’esprit d’avoir autour de lui des objets esthétiquement au top. Cela l’oblige à choisir une certaine couleur en lieu et place d’une autre. Il sélectionne des produits selon l’emballage. Un téléphone portable avec un emballage hors du commun et raffiné en termes de beauté attirera le client qui aura l’impression d’être, grâce à son achat, distingué. Tout réside alors dans la façon de présenter les données. Même pour les conférences, il est plus adéquat d’employer l’affichage dynamique en entreprise qui est le meilleur moyen d’amélioration de la communication. 

Se sentir bien en sentant du bon

Le marketing olfactif constitue la seconde technique du marketing sensoriel.

Dans une atmosphère emplie d’un parfum suave, le client a tendance à se plaire. Cela rend également plus ouvert, plus dynamique et plus réceptif le personnel. Il finit par se plaire dans son environnement de travail et fournit donc beaucoup plus d’efforts. Cela rejaillit forcément sur la qualité du service offert.

Écouter et rester

Le marketing auditif suppose une exploitation de l’élément sonore pour attirer et installer dans un contexte favorable à la vente ou à l’achat. Les discothèques mettent la musique à fond pour empêcher les usagers de bavarder pour avoir du temps pour boire et danser. De la bonne vieille musique passe dans les cafés parce que les propriétaires ne veulent pas d’esprit surexcité.

Acheter sans y penser

Lorsqu’il touche un produit et finit par avoir la sensation de le vouloir ou de devoir l’acheter, la technique tactile est déjà en train de faire valoir son emprise sur lui. Le client ne sait à quel moment il prend sur lui de dépenser parfois même une fortune pour un objet qui ne figure pas dans ses priorités.

Goûter parfois autrement

Pour ce qui concerne la technique gustative, elle ne s’applique que dans certains domaines, notamment dans l’alimentation où il est possible de procéder à des dégustations. Lorsque vous réussissez à donner à ce candidat à l’achat le goût exquis recherché, vous en faites un client fidèle. Il vous reviendra, peu importe son expérience avec d’autres services. Généralement, la meilleure tactique est de mettre le paquet pour ne perdre aucun client.

Les entreprises à l’ère du marketing sensoriel

Il n’est plus possible de négliger l’aspect séduction dans l’esprit des entreprises concurrentes. Le premier réflexe de toutes les entreprises est d’ailleurs devenu l’attrait physique de leurs installations, de leur personnel et de leurs produits et services. Il faut d’abord penser à avoir des locaux bien positionnés et bien équipés. La révision des notions de base en esthétique est primordiale pour trouver l’emballage le plus attirant à la vue. Il faut que le client ait envie d’entrer dans les locaux, de toucher le produit afin d’être convaincu de ce que sa perception du fait se confirme au toucher. S’il peut, en évoluant dans les rayons ou en patientant dans le hall d’attente, avoir du bon parfum pur, bien respirer avec de l’espace tout autour de lui et un personnel accueillant, le minimum est fait.

L’effort au bout du rouleau

Chaque entreprise essaie, même dans sa ligne publicitaire, d’inscrire un peu plus d’éléments dans un champ lexical identique afin de tourner autour ou d’être le centre de tout ce que la clientèle aime ou pourrait aimer. Pour le Night-club 226, le jeu de lumière constitue un support indispensable pour faire voir du beau à l’usager qui entre pour lui insuffler l’envie de revenir après. Dans les différents motels, tout est propre et proche du confort désiré. La lutte est très acharnée pour parvenir à l’étape hôtel 5, 6 ou 7 étoiles. C’est une façon pour les promoteurs de ces établissements d’offrir à leur clientèle la distraction première voulue. La technique la plus rare d’application est celle gustative parce qu’il n’est pas toujours question d’alimentation. Les magasins de vêtements trouvent une manière de contourner la difficulté en proposant des essayages. Grâce à cela, le/la client (e) aura au moins eu le plaisir de vérifier si cela est de son goût ou pas.

Le défi des entreprises au quotidien

Pour toutes les entreprises à présent, il s’agit certes de présenter un produit ou un service, mais plus seulement de façon statique, rationnelle en tenant compte de la clientèle, de la concurrence. Le travail à faire est de séduire par son attrait en captivant si possible les 5 sens du même coup. C’est la règle d’or dont les sociétés et les entreprises se font les tributaires pour une progression et une survie de leur nom dans leur domaine d’activité. Le principe n’est pas de se séparer des rouages du marketing dit « traditionnel » ou « classique » ; il faut juste y ajouter les rapports de séduction.

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