Le poids économique de la filière équine dans le Calvados
Source : Conseil des chevaux - Août 2009
2 500 élevages et haras en 2008, 117 centres équestres, 8 hippodromes, totalisant 3 000 emplois (chiffre estimé 2006).
Toutes les disciplines de sports équestres sont représentées, ainsi que le tourisme équestre.
En août 2009, les ventes aux enchères de yearlings à Deauville ont généré un chiffre d’affaires de 41,45 millions d’euros.
L'enchère maximum s'est élevée à 900 000 euros pour un poulain présenté par un haras du Calvados, celui d’Etreham.
L’Agence Française de Ventes de pur-sang de Deauville occupe la toute première place française.
Les activités connexes à la filière équine dans le Calvados
Autour de l’élevage et des sports équestres, se sont développées des activités connexes, centrées sur :
- les soins vétérinaire, ostéopathe, maréchal-ferrant…,
- les équipements (selliers, bourreliers, producteurs d’aliments, constructeurs de vans, d’infrastructures, fabricants de textiles…)
- et la recherche, dédiés au cheval.
On en dénombre actuellement pas moins de 60. |
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La recherche équine dans le Calvados
La renommée internationale du Calvados est liée à 3 équipements majeurs :
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Le CIRALE
(Centre d’Imagerie et de Recherche sur les Affections Locomotrices Equines). Unique en Europe, il est un outil de diagnostic, de recherche et d’enseignement, qui exerce ses missions en collaboration avec l’Ecole Nationale Vétérinaire de Maison Alfort. Il est le leader mondial dans le domaine de l’échographie articulaire.
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L'Institut Pathologique du Cheval
Cette unité de l’AFSSA est composée d’une équipe de 18 personnes dont un tiers de chercheurs. Ses recherches couvrent l’épidémiologie, l’immunologie, la parasitologie et l’anatomie pathologique. Il travaille en collaboration avec l’Université, le Centre Hospitalier et la Chambre d’Agriculture.
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Le
laboratoire Frank Duncombe
Son département "santé animale" est le 1 er centre français de diagnostic en biologie équine, avec 250 000 analyses effectuées chaque année. Spécialisé dans les pathologies infectieuses, le service emploie 40 salariés et mène en permanence des travaux de recherche.
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